Une haute école en phase avec son temps

Réunion de cinq instituts, la haute école Lucia de Brouckère qui a vu le jour à la rentrée 1996, privilégie la proximité et la combinaison des aspects théoriques et pratiques dans ses cursus, en faisant bénéficier à ses étudiants de l’expérience de ses professeurs, souvent issus du monde professionnel. Nous avons rencontré Camille Leriche, responsable communication, qui nous a détaillé la philosophie de l’institution.

La haute école se compose de deux sites : le campus du Ceria à Anderlecht et le campus de Jodoigne. Elle mise notamment sur l’expérience pratique et sur les évolutions technologiques pour amener ses étudiants à développer des compétences directement applicables sur le marché du travail en constante évolution.

«La haute école se distingue par un enseignement qui évolue constamment avec le marché du travail et la révolution numérique. L’établissement privilégie la combinaison des aspects théoriques et pratiques dans ses cursus, en faisant bénéficier ses étudiants de l’expérience de ses enseignants, souvent issus du monde professionnel » introduit avec enthousiasme Camille Leriche, responsable communication.

«Notre haute école fait la part belle aux aspects pratiques. C’est dans cette optique qu’en 2019, nous nous concentrerons encore sur le renforcement de nos partenariats avec différents réseaux professionnels, afin de pouvoir proposer à nos étudiants des stages, travaux pratiques et toutes formes d’activités d’immersion dans le milieu professionnel, pour les préparer au mieux et au plus près des besoins du marché de l’emploi.

Par ailleurs, la haute école a toujours investi dans du matériel à la pointe de la technologie comme des écrans interactifs, des laboratoires scientifiques dernier cri, des écolabs, etc.», poursuit-elle.

«Dans un monde où l’écologie devient un enjeu de plus en plus crucial, nous proposons des formations uniques en Fédération Wallonie-Bruxelles. C’est le cas de notre bachelier en gestion de l’environnement urbain. Nous mettons d’ailleurs en place des projets durables tels que notre nouveau jardin didactique. Nos formations se veulent pointues et sans cesse en mouvement.»