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La formation continue se poursuit aussi à l’université

L’Institut de l’Université catholique de Louvain pour la formation continue (IUFC) veille à anticiper la transformation des métiers pour concevoir des programmes qui répondent à leur évolution. Et déploie quelque 200 programmes dans 14 facultés.

En tant que responsable du développement, du lancement et de la promotion des programmes de formation continue pour l’UCL, l’IUFC (Institut de l’Université catholique de Louvain pour la formation continue) en gère les aspects pédagogiques, scientifiques, académiques et financiers.

Nous avons rencontré sa directrice, Claudine Laperche.

«En tant qu’organisateur de la formation continue pour l’université, notre rôle est multiple. Nous coordonnons, développons et lançons les programmes. Nous avons également pour mission de les promouvoir et de gérer tous les aspects de leur communication. Enfin, vu que l’activité de formation continue est évidemment plus récente que la formation initiale, nous devons intégrer son organisation aux processus habituels de l’université dans son ensemble», dit-elle.

Dans un contexte de transformation digitale et d’évolution rapide du marché et des formes d’organisation du travail, l’organisation de programmes de formation continue engendre-t-elle des défis particuliers? «Nous devons veiller en permanence et anticiper la transformation des métiers pour concevoir et mettre sur le marché des programmes qui rencontrent leur évolution, répond notre interlocutrice. Ces formations doivent être en prise directe avec les besoins actuels des milieux professionnels, et faciliter l’innovation. En la matière, nous nous appuyons évidemment beaucoup sur l’activité de recherche des enseignants des quatorze facultés de l’université, qui sont seuls à définir les contenus et stratégies des programmes de formation continue.»

À quels types de publics ces formations s’adressent-elles? «Nous envisageons les prérequis en termes d’expérience professionnelle utile probante plus qu’en termes de diplômes. En ce sens, le système de validation des acquis par l’expérience, qui se fait par une procédure sur dossier analysé par un jury, revêt une importance fondamentale. Les exigences ne sont évidemment pas les mêmes selon que l’on se trouve dans le cas de formations courtes, tels des programmes certifiants, ou plus longues, tels les programmes diplômants.»

Quant à savoir s’il existe des programmes dans tous les domaines et toutes les spécialités, Claudine Laperche précise qu’il y a à l’heure actuelle environ deux cents programmes répartis dans les quatorze facultés.

Cela représente environ 150 certificats d’université (de 10 crédits minimum), 20 programmes diplômants (de 60 crédits minimum) et 30 programme courts (20 à 50 heures de cours). «Chacun d’entre eux a été imaginé et conçu pour répondre à un besoin tout en veillant à avoir un positionnement clairement distinctif, qui lui apporte intrinsèquement une valeur ajoutée», précise-t-elle. 

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