Ces métiers qui n’existent pas que dans les films.

Voici les formations

Cascadeur/Cascadeuse

Les cascadeurs et cascadeuses font office de doublures pour les acteurs lorsqu’ils/elles réalisent des scènes d’action où ils sont susceptibles de se blesser. Ces scènes demandent donc des aptitudes spécifiques. Les cascadeurs peuvent se spécialiser dans certaines catégories de la discipline, comme les cascades physiques, équestres, marines ou mécaniques. 

Qu’il faille se battre ou réaliser des acrobaties sur terre, dans l’air ou dans l’eau, ces maîtres de l’action peuvent aussi devenir James bond, le temps d’une course poursuite au volant d’une Aston Martin DB5 ou Lara Croft, enfourchant sa Yamaha TRX 850. 

En Belgique, il existe une seule école de cascade, Jump-It. Située à Bruxelles, cette école propose des formations divisées en deux branches : les cascades physiques et les cascades mécaniques. Tout au long de l’année, la formation enseigne l’acrobatie, le parcours, le free-running, et pour la partie mécanique, les circuits automobiles rythment les journées des apprentis. 

Plongeur.euse démineur.euse marine

Les plongeurs de ce type insufflent un sentiment de film d’action... Employés à la Défense et affectés à la Marine, leur rôle consiste à identifier et détruire les explosifs sous-marins. En plus d’inspecter et de réparer les engins, il est nécessaire d’avoir un sens des responsabilités et de savoir soutenir et gérer son équipe. 

Pour se lancer, il est impératif d’avoir obtenu son certificat d’études de base (CEB), d’être belge ou européen* et d’avoir moins de 31 ans. La procédure de sélection se déroule en plusieurs étapes. Elle comprend des tests sportifs, informatiques, de raisonnement, etc. Ainsi que des examens médicaux, un entretien et d’autres tests supplémentaires. 

Pilote d’avion de chasse

Également employés à la Défense, ces cavaliers.ières de l’air savent piloter des avions de chasse, mais pas seulement. Gérer des hélicoptères ou manipuler des avions lourds et puissants fait aussi partie de leurs missions. Après leur formation, les pilotes réalisent des missions en Belgique, mais aussi à l’étranger, dans des circonstances quelquefois dangereuses. Il est donc nécessaire d’être méthodique et collaboratif. 

Plusieurs filières sont proposées aux candidats pilotes : le cadre de carrière et le cadre auxiliaire. Le premier est réservé aux élèves de l’École Royale Militaire (ERM) et aux jeunes universitaires diplômés. Le second est réservé pour les candidats qui possèdent un diplôme de type secondaire supérieur ou A2. Si qualifiés, les futurs pilotes suivront une formation longue de plus de deux ans. Pour commencer, une première phase d’initiation militaire de plus d’un mois permet de parfaire ses compétences militaires, suit ensuite une formation professionnelle spécialisée (FPS) avec des enseignements académiques et des instructions au pilotage de plus de 18 mois.

Technicien.ne de maintenance sur éolienne

Difficile d’imaginer ces techniciens en action sur ces tiges, hautes de plus de 100 mètres. Pourtant les techniciens de maintenance sur éolienne sont de réels maîtres de l’action et sont très prisés dans le milieu. Cette profession demande beaucoup de rigueur et est également assez risquée. Avoir une bonne condition physique est important afin de grimper au sommet des éoliennes. Leur mission est de vérifier ou réparer la machine, avec à la clé une vue stupéfiante…

Pour se lancer dans cette carrière des énergies renouvelables, il existe une formation courte pour demandeur d’emploi proposée par TECHNIFUTUR. Les prérequis sont de posséder un diplôme secondaire supérieur technique ou de transition ou un « graduat en électricité ou électromécanique », mais aussi d’avoir un certain niveau en anglais et ne pas être claustrophobe ou acrophobe. 

Cordistes

Voilà une autre profession très porteuse et pleine d’action. Les cordistes réalisent leur travail la plupart du temps suspendus dans les airs. Ils peuvent effectuer plusieurs tâches, telles que des constructions, des restaurations, de la maçonnerie ou encore nettoyer les bâtiments ou monuments. L’exclusivité qu’offre la profession est la possibilité d’accéder à des monuments historiques, modernes ou même des éoliennes et d’atteindre des hauteurs hors de portée. Pour devenir alpiniste du bâtiment, il est donc obligatoire d’avoir une bonne condition physique, d’avoir des connaissances dans le bâtiment et d’être méthodique. Le métier étant dangereux, il faut être conscient des mesures de sécurité à appliquer à chaque intervention.

En Belgique il existe quelquescentres de formation pour devenir cordiste. ART & VOLTIGE Academy propose 23 formules de formations, réalisables sur « terrain » avec des cours préventifs et un certificat qualifié après avoir validé les examens théoriques et physiques. La durée des formations peut varier de 1 an à 30 jours. 

ALTISECURE et NÉVÉ proposent eux-aussi des formations qui apprennent les gestes de sécurité pour ceux qui souhaitent effectuer ce métier. 

 

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M.M